Transformation digitale – 1ère partie

Un peu de terminologie

Digitale est un « abus de langage » aux dires de l’académie française. Digitale veut dire « avec les doigts », il s’agit d’une francisation de mot étranger (et l’académie n’aime pas les anglicisme).

D’autres au contraire  indiquent que les mots ont un sens qui évolue au fil du temps ou de la technique.
Digital s’entendrait donc comme concernant l’expérience utilisateur de la technologie numérique.

La numérisation renverrait à la dématérialisation, au changement de support de données et la digitalisation renverrait à la communication via des supports immatériels.

Ce qui est amusant c’est que le mot « digital » est employé depuis longtemps (année 70/80) et aujourd’hui on est en passe d’en faire une « nouveauté » !

De transformation digital ou transformation numérique, qui  l’emportera… on verra

Qui ou quoi pousse à cette transformation ?

La révolution industrielle qui a commencé au 18° siècle a transformé une société agraire en société industrieuse et commerciale. La ou les raisons : Croissance démographique, progrès techniques, développement des axes de communications .

Au 19° siècle ce sont les énergies qui permettent un nouvel essor. L’électricité, mais également le gaz et le pétrole (moteur à explosion fin 19°), les nouvelles technologies avec l’acier, le téléphone, la lampe à incandescence et enfin d’autres moyens de communication (avion, automobile).

Au 20° siècle, troisième révolution : l’électronique, l’information, l’automatisation rendent possible de créer des produits de synthèse, des éléments miniatures des biotechnologie. Internet est le symbole de cet ère.

Ce sont de nouvelle voies de communication qui naissent : réseaux sociaux, email, téléphone portable.

La société commerciale se transforme en société de consommation. Et les nouvelles technologies induisent une nouvelle façon de consommer

Les entreprises en concurrence mondiale cherche à améliorer leur performance et leur productivité.

Pour résumé

  • Une évolution rapide de la technologie
  • Une évolution rapide des modes de consommations
  • Des GAFA qui veulent s’emparer des industries

C’est cet ensemble de chose qui pousse à la transformation.

Pour qui ?

Pour tout le monde, toutes les entreprises et quel que soit leur secteur. Même la traite des vaches est aujourd’hui « digitale ».

  • Les managers doivent développer une nouvelle vision du job
  • L’entreprise doit désormais avoir une « culture » et réviser ces process
  • Les DSI doivent être dans le cloud et avoir des objets connectés
  • Les données ne sont plus des données mais des éléments du big data
  • Les commerciaux doivent être partout en temps réel
  • Les performances se mesure à coup de benchmark

Et par-dessous tout, il faut être « agile »

C’est quoi « l’agilité » ?

L’agilité a été inventé dans les années 90 par des développeurs (et pour des développeurs) dans le but d’améliorer la gestion de projet.  Elle a commencé à s’étendre dans les années 2000 à d’autres niveaux de l’entreprise.

c’est une innovation autant sociale que managériale : performance et bien-être au travail.

L’agilité c’est :

  • Adaptabilité, flexibilité : accepter les changements plutôt qu’une planification fixe
  • Réactivité, anticipation : fournir le plut tôt possible, anticipé pour réduire l’incertitude
  • Collaborer, se tromper : privilégier l’interaction entre les gens plutôt que les outils

Anticiper pour réduire l’incertitude (tout le monde veille quelque soit son échelon), coopérer avec chacun (une entreprise, un service ne maîtrise pas l’ensemble des compétences, il faut un climat de confiance et coopération avec les autres) et enfin Innover pour se démarquer.

Quels outils pour la transformation digitale

Il faut pouvoir partager, accéder à l’information quel que soit l’endroit où l’on se trouve.

La transformation digitale vise alors à avoir des archives digitales collectives et structurées. Il n’y a plus une personne, un groupe de personne ou un service qui est détenteur de l’information.

La transformation digitale vise également à modifier les méthodes de communication. En externe, le courrier et le mails restent prioritaires mais en interne, les réseaux sociaux commence à avoir une belle part dans les grandes et moyennes structures (dans les petites, aller dans le bureau d’à côté et toujours plus pratique et convivial).

Ce sera l’objet de la deuxième partie de ce cours

Pour marque-pages : Permaliens.

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